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INFO DAUPHINE LIBERE

L’année 2011 s’est également caractérisée par une baisse des saisies de cannabis et une hausse decelles de cocaïne, rejoignant la tendance nationale. 22 kg de cocaïne contre 16 en 2010. 14 kg ont été dissimulés dans une Fiat 500.

De ce fait, si les services de la direction régionale de Chambéry ont confisqué moins de produits stupéfiants (151 kg en 2011 contre 200 en 2010), la valeur estimée est supérieure : 1 225 000 € contre 1 165 000 € en 2010.

Les prises d’autres drogues ont été inférieures à 2010 : 586 grammes d’héroïne ont été trouvés contre 2,2 kg en 2010 ; mais aussi 145 g d’amphétamines (pratiquement pas d’ecstasy) contre 755 g en 2010 ; 145 kg de résine de cannabis et de skunk, contre 170 en 2010. Les douaniers ont découvert 100 kg de résine répartis dans plusieurs caches aménagées d’une BMW en provenance d’Espagne.

En revanche, la saisie d’herbe a été en hausse (14 kg contre 4 en 2010).

Plus d’un kilo de stupéfiants ingéré

Les constatations ont été réalisées pour la plupart sur le trafic routier, plus marginalement dans des colis acheminés par fret express.

Mais, la tendance à utiliser les réseaux de “mules”, ces personnes transportant des ovules dans leur système digestif, observée en 2010, s’est confirmée en 2011. Six mules ont été arrêtées dans les trains, l’an passé, par les services de la direction régionale de Chambéry, dont trois avaient ingéré plus d’un kilo. Parmi elles, une femme enceinte.

Au total, 306 personnes ont été arrêtées pour trafic de drogues.

par Gh.G. le 18/02/2012 (source LE DAUPHINE LIBERE)

  
2012
mise à jour: le 29/03/2012
LIEN DIVERS
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 INFO AFP
Agence France-Presse 02/08/2011 11h16 - Des scientifiques israéliens créent un détecteur Deux scientifiques israéliens de l'Université de Tel-Aviv ont annoncé mardi avoir mis au point un détecteur de deux drogues dites «drogues du violeur», des substances versées dans des boissons afin de neutraliser les victimes avant de les violer. Le professeur Fernando Patolsky et le docteur Michael Ioffe, de l'école de chimie de l'Université, ont expliqué que le détecteur pouvait indiquer en temps réel si quelqu'un avait mis dans votre cocktail du GHB (acide gamma-hydro-butyrique) ou de la kétamine. «Vous le mettez simplement dans votre boisson. Il peut en fait passer pour un touilleur», a expliqué M. Ioffe à l'AFP. L'appareil aspire alors une petite goutte de la boisson et la met en contact avec une formule chimique conçue par les deux scientifiques pour réagir à la présence de la drogue. Reste encore à savoir comment le détecteur signalera que la boisson est piégée: «Peut-être que cela s'allumera, ou qu'une partie (du détecteur) fera une rotation, ou qu'il enverra un signal sur le téléphone portable (de la personne) si celle-ci souhaite être discrète», a précisé M. Ioffe. Les deux chercheurs ont testé leur appareil sur une série de cocktails populaires, de même que sur des boissons sans alcool, et assurent qu'il a été capable de dire à 100% quand les boissons contenaient de la drogue. Si l'appareil ne peut détecter pour le moment que le GHB et la kétamine, ils travaillent à ce qu'il puisse aussi détecter le Rohypnol, également utilisé pour droguer des victimes avant de les violer. «Nous avons des résultats préliminaires très très prometteurs (...). Tout ce dont nous avons besoin est d'argent», a déclaré M. Ioffe, précisant espérer que les premiers détecteurs puissent être commercialisés d'ici un an et demi.
  

Jeunesse Menacée Alerte Drogues nouvelles
ANAIS, 22 ANS, SE SUICIDE APRES AVOIR ETE VICTIME DE LA DROGUE DU VIOLEUR
·         L'histoire dramatique d'Anaïs
Anaïs est une jeune fille de 22 ans,elle est pleine de vie, joviale, souriante, gaie. Elle aime sa famille, ses parents , ses frères et soeurs. Elle est une battante, volontaire dans son projet professionnel d'infirmière.
En janvier 2010, lors d'une sortie en boite de nuit à Chambery (Savoie), Anaïs ingurgite à son insu du GHB (communément appelé "la drogue du violeur"). Elle a été raccompagnée lors de la sortie de la discothèque par une connaissance, un ami proche. Ce dernier tentait de l’embrasser alors qu’elle titubait. Le lendemain matin, elle se réveille complètement hagar. Elle est nue dans la chambre de son compagnon et a été très certainement abusée. Elle le sait.
Depuis ce jour, Anaïs se renferme sur elle-même, ne communique plus, ne s'alimente plus, elle perd 8 kilos en quelques jours. Le 14 février, le jour de la St-Valentin, son compagnon décide de rompre. Le lendemain, Anaïs se donne la mort par arme à feu sans laisser de message.
L’enquête en cours révèle par des témoignages dont un médecin qu’Anaïs a bien ingurgité du GHB, l’enquête se poursuit pour déterminer qui sont les responsables de l'ingestion par Anaïs de la substance et établir le lien entre cet évènement et son suicide.
·         Le GHB
"Le GHB ou acide gamma hydro butyrique est un produit stupéfiant que les consommateurs utilisent pour favoriser des relations sexuelles " forcées ". Les hommes y trouveraient une relative stimulation sexuelle, les femmes verraient leur sexualité exacerbée, avec des relations multiples, involontaires et dont elles garderaient inconstamment le souvenir. Le produit serait parfois mis dans les boissons à l'insu des consommatrices. Il s'en suivrait des relations sexuelles "consentantes " et "débridées." Source : www.medecine-et-sante.com
·         L'association
L'association JM l'ADN( Jeunesse Menacée Alerte Drogues Nouvelles) a été créée par les parents d'Anaïs à l'automne 2010 dans le but :
1.    d'informer la jeunesse sur les dangers du GHB et des drogues de soumission en général.
2.    de prodiguer des conseils de prudence et de vigilance aux jeunes.
3.    de convaincre les patrons de lieux festifs de mettre en place des mesures de protection de la jeunesse.
4.    d'engager le législateur à mettre en place des dispositifs obligatoires de protection.
5.    de communiquer vers les médias afin qu'ils informent la population de l'arrivée de ces nouvelles drogues en France et des dangers inhérents.

Par exemple, l'association milite pour l'obligation de l'utilisation du "Billglass" en milieu festif. Il s'agit d'un gobelet inviolable mis au point afin d'empêcher toute intrusion extérieure à l'insu du consommateur.
Contact Presse: Michel-Daniel BATAIL: batailjmadn@orange.fr, tel: 06.70.70.54.67
Association JM l'ADN - 26  Rue des Templiers 38580 ALLEVARD (Isère-France)
  
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8 septembre 2011 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 24 sur 118


Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L’EMPLOI ET DE LA SANTÉ

Arrêté du 2 septembre 2011 portant application d’une partie de la réglementation des stupéfiants à la gamma-butyrolactone (GBL), au 1,4-butanediol (1,4 BD) et aux produits qui en contiennent

NOR : ETSP1124197A

Le ministre du travail, de l’emploi et de la santé,

Vu le code de la santé publique, notamment les articles L. 5132-8, L. 5432-1, R. 5132-84, R. 5132-

87 et R. 5132-97 ;

Vu l’avis de la Commission nationale des stupéfiants et psychotropes du 21 avril 2011 ;

Sur proposition du directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé ;

Considérant qu’il y a lieu de soumettre la gamma-butyrolactone (GBL), le 1,4-butanediol (1,4 BD) et les produits qui en contiennent à une partie de la réglementation des stupéfiants en vue d’interdire leur offre et leur cession au public en raison d’un risque de pharmacodépendance et d’abus,

Arrête :

Art. 1er. − L’offre et la cession au public de gamma-butyrolactone (GBL) et de 1,4-butanediol (1,4 BD)

sont interdites.

Art. 2. − L’offre et la cession au public des produits contenant de la gamma-butyrolactone (GBL) ou du 1,4-butanediol (1,4 BD) à une concentration strictement supérieure à 10 % m/v et pour des contenants de plus de 100 ml sont interdites.

Art. 3. − Le directeur général de la santé et le directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 2 septembre 2011.

Pour le ministre et par délégation :

Le directeur général de la santé,

J.-Y. GRALL

  

« JMADN» éclaire et sert à protéger, avec JMADN, alertons pour nos enfants.

Cette association JMADN, loi 1901, fondée, le 15 Novembre 2010, sans orientation philosophique, scientifique, politique, religieuse, regroupe des personnes d’origines diverses, sans distinction de catégorie sociale, d’âge, de sexe.

JMADN a pour vocation, d’informer la jeunesse dans un caractère de prévention, d’aborder avec un nouvel éclairage et sans a priori sur ce nouveau fléau de société que représentent les drogues ou substances de soumission. Cette association a pour but de créer et de susciter les échanges, le dialogue, la concertation, en interne mais aussi en intervenant sur le terrain en ciblant les lieux exposés. Elle a pour essence de devenir un creuset d’idées et de débats pluralistes mais aussi un instrument de communication pour protéger la jeunesse.

JMADN met en priorité la défense de l’HUMAIN par le Dialogue, l’échange, la concertation. C’est par l’observation que JMADN se propose d’identifier les problèmes, de les analyser, et d’essayer d’élaborer des solutions de bon sens afin d’apporter aide, soutien et conseil aux parents. Dans cette perspective JMADN agira pour construire une proposition de LOI auprès du législateur.

Association lutte contre la drogue